





Ce monument et la place qu’il occupe dans la ville, accolé à Central Park, m’ont tout de suite séduit. J’aime ce qu’il produit comme émotion : le sentiment d’être dans un endroit presque confidentiel, au milieu d’un lieu démesuré.
Les arbres qui bordent Central Park savent bien retranscrire cette sensation. Ils protègent un peu la scène, filtrent la lumière, et donnent à l’architecture du musée une présence à la fois monumentale et discrète.
Au premier plan, une femme promène son chien. C’est ce genre d'instant qui m’intéresse : une silhouette, une attitude et cette élégance prise dans le mouvement de la ville.